Note de sylv1 adm:
Dossier ufo: Je reprends cet article que monsieur Ribardière a repris sur sur son site Fédération Europééenne A.I.R.P.L.A.N.E, un témoignage de plus concernant un ex- pilote.
Cette fois il s’agit du témoignage de Jean Pierre Morin.
Article et image source:http://feairplane.canalblog.com/
A propos de Jean Pierre Morin:
Jean- Pierre Morin est né à Veynes (Hautes Alpes) le 5 juin 1938. Diplômé de l’Ecole Centrale Paris (1962), pilote élémentaire de réserve (PER, 1963), il est affecté à la section Mirage III du CEAM de Mont-de-Marsan et effectue de nombreux vols en Mirage IIIB biplace. En 1964, il entre à la division « Fusées-Sondes » du Cnes où il est chargé successivement des fusées à propulsion liquide (Véronique AGI , puis 61, puis Vesta), des modules de récupération par parachute Sud-Aviation, puis Space General(USA), puis Latécoère. De 1965 à 1967, il participe à de nombreux lancements de fusées à Hammaguir ; en novembre 1966 notamment, deux fusées à poudre Titus filment une éclipse solaire au dessus de l’Argentine et en mars 1967, les guenons Martine et Pierrette sont récupérées vivantes, grâce à un nouveau système de récupération par aérofreins Latécoère. En 1968, Jean-Pierre Morin entre à la Direction des Programmes du Cnes (Directeur André Lebeau), chargé de suivre l’évolution des programmes de lanceurs en France (Diamant), en Europe (Europa II et III) et dans le monde (USA,URSS). Le 9 avril 1968, il participe au premier lancement de fusée au Centre Spatial Guyanais (avec récupération de la pointe en mer). En février 1972, il est nommé pendant trois mois membre du groupe LIIIS, dont le projet sera adopté par l’Europe Spatiale le 31 juillet 1973 et sera rebaptisé Ariane. Il est muté en septembre 1973 au Centre Spatial Guyanais comme Chef de Division Adjoint des Opérations puis comme Chef de la Division Méthodes-Développement, créée en 1976 pour mettre en conformité le CSG (Centre Spatial Guyanais) avec les exigences du programme Ariane : Planification, Assurance et Contrôle de Qualité, Renouvellement des équipements trop anciens. Le 24 décembre 1979, il participe au premier lancement d’Ariane depuis Jupiter 1. De 1983 à 1985, il est muté au Secrétariat Général de la Défense Nationale comme chargé de mission Espace. Il revient au CSG en 1986 comme Directeur-Adjoint, chargé des fonctions « Finances Personnel Environnement Socio-Economique, Relations Puliques », fonctionnaire de Défense Délégué pour la protection d’Ariane contre la malveillance humaine. De 1993 à 2000, fonctionnaire de Défense du Cnes, membre du Comité de Direction, il assiste à ces titres à tous les lancements d’Ariane jusqu’en octobre 2000. Jean-Pierre Morin est Chevalier de la Légion d’Honneur et Officier de l’ordre du Mérite.
19 mai 2011
AAAF – Commission SIGMA « Janvier 1967 – Un OVNI survole Hammaguir »
Lettre N°5 – mai-juin 2011 : En exclusivité et avec l’aimable autorisation du Président de la commission SIGMA de l’Association Aéronautique et Astronautique de France.
INTRODUCTION
La Commission SIGMA de la 3AF, créée en mai 2008 et présentée publiquement en octobre 2008, est dédiée à l’étude des PAN (Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés). Dans le cadre de ses activités sur le recueil et l’étude d’observations de ces phénomènes, quatre de ses membres ont recueilli le témoignage de Jean-Pierre Morin, ancien membre de la Direction du Cnes (Centre National d’Études Spatiales) concernant l’observation d’un PAN (pour son auteur, il s’agit plus précisément d’un objet volant ou OVNI) effectuée le 16 janvier 1967 à Hammaguir (coordonnées 30° 52’ 22” latitude Nord, 3° 03’ 10” Longitude Ouest) à 21h environ (heure locale). Après le témoignage de Jean Kisling, pilote de chasse, confronté à un PAN en 1947 (voir LA LETTRE 3AF N° 5-2008), voici donc le témoignage d’un spécialiste de l’Espace, responsable à l’époque de la récupération de la pointe scientifique lancée par une fusée Véronique en 1967. Le texte de Jean-Pierre Morin, écrit en novembre 2009 et reproduit ci-après est conforme en tout point à son témoignage oral recueilli ce 18 février dans les locaux de Novespace à Paris. Nous l’avons publié de préférence à la retranscription de son témoignage oral qui, lui, a fait l’objet d’une discussion, au cours de laquelle le témoin a été amené à préciser un certain nombre d’éléments d’appréciation qui ont ainsi pu être affinés.




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Toute la magie des ovnis surgit dans ce récit … comme tout le tabou qui les entoure !…